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II) FRANÇAIS DE LA WAFFEN-SS :

12 03 2008

 

II) FRANÇAIS DE LA WAFFEN-SS :


A. UNE CERTAINE VISION DE L’ALLEMAGNE HITLERIENNE.


* Déjà avant la guerre.


Ces Français, futurs engagés, qui ont eu l’occasion de se rendre en Allemagne, avant septembre 1939, ont gardé un merveilleux souvenir de leur voyage. Ceux qui ont assisté au Congrès de Nuremberg en reviennent impressionnés.

Les Français qui visitent l’Allemagne nationale-socialiste sont souvent surpris par l’atmosphère qui règne au sein de la population. Leur attention est retenue par le fait que rien ne semble être laissé au hasard lors des rassemblements.

a) 1936 : Les Jeux Olympiques.


André BAYLE a dix ans en 1936 lorsqu’il se rend à Berlin, avec ses parents, pour assister aux Jeux Olympiques. Il est « alors séduit par ce qu’il découvre en cette Allemagne dont Monsieur le chancelier Adolf HITLER (c’est ainsi que la presse française le nommait quotidiennement) avait la conduite depuis trois ans seulement. »

En parlant de la « Garde du corps » de HITLER, les SS de la « Leibstandarte« , qu’il voit pour la première fois en ce 1er août 1936, André BAYLE nous dit :

« Ces soldats, habillés de noir, étaient impressionnants par leur présentation, leur discipline, leur correction et l’ensemble impeccable dans les mouvements collectifs. » (42)

Nous nous rendons compte ici du poids que peut avoir sur un destin un événement qui s’est déroulé durant l’enfance.


b) 1937 : « La Gerbe des forces ».


De plus, les jeunes Français peuvent découvrir l’Allemagne national-socialiste à travers « La Gerbe des forces« , livre publié en 1937 par le président du groupe  » Collaboration  » : Alphonse de CHATEAUBRIANT. Ce dernier est directeur de l’hebdomadaire « La Gerbe » dont le titre rappelle celui de son récit sur l’Allemagne hitlérienne.

Alphonse de CHATEAUBRIANT y présente l’Allemagne comme le meilleur et le seul vrai moyen de résister au communisme et développe le thème de l’amitié franco-allemande.

Ce livre a une certaine influence et, en particulier, sur Marc AUGIER (SAINT-LOUP) qui lit « La Gerbe des forces » en deux jours. Cette lecture l’a profondément marqué. Il a ressenti une transformation s’effectuer dans son esprit. Il a « subi une mutation« . Il dit lui-même : « quarante-huit heurs plus tard, j’étais devenu national-socialiste. » Selon lui, c’est peut-être « parce que la France ne répond plus aux espoir, [...] (que) quelques-uns s’adressent à l’Allemagne. »

Dès avant la guerre, Marc AUGIER est favorable à des rencontres entre jeunes Français et jeunes Allemands.

Après la défaite de juin 1940, il veut bien collaborer avec le national-socialisme, mais pas avec l’Allemagne à Paris. Marc AUGIER veut « échapper à la « collaberration »  » (42a). Dans « La Gerbe » (5) du 06 novembre 1941, il exprime déjà sa « volonté définitive de rompre avec tous les bavardages des collaborateurs. »

A la causerie donnée le 25 octobre 1941 au Théâtre du Grand-Palais des Champs-Élysées sous l’égide des « Jeunes de L’Europe Nouvelle« , section des jeunes du groupe  » Collaboration « , Marc AUGIER déclare.

« …Ce qui m’intéresse dans l’Allemagne nationale-socialiste et dans son action, c’est uniquement le socialisme. Français, je suis, Français je reste. Mais je ne veux pas rester citoyen d’un Etat bourgeois et réactionnaire. Pour l’édification du socialisme en Europe, je suis prêt à conclure une alliance avec le diable lui-même. »

Le diable que l’on retrouve auprès de la Waffen-SS dans les moments les plus durs des combats quand ces hommes hurlent à pleins poumons « eim Teufelslied« , un chant du diable où « le Diable rit encore… »

Les raisons de son engagement à la L.V.F, Marc AUGIER, les met noir sur blanc dans une lettre datée du 29 octobre 1941 adressée à Alphonse de CHATEAUBRIANT. Il écrit:

« Si je consens certains sacrifices en participant à une guerre, alors que je n’aime pas la guerre, c’est parce que j’ai la conviction que le National-Socialisme apporte enfin à l’Europe la réalisation du socialisme. »


B. LA WAFFEN-SS S’OUVRE AUX FRANÇAIS.


1 : LAVAL autorise (juillet 1943).


Le 22 juillet 1943, Pierre LAVAL signe l’acte de la naissance officielle d’une unité française dans la Waffen-SS en promulguant une loi de trois articles (Annexe II).

A cette date, il n’existe pas de corps constitué regroupant seulement des Français dans la Waffen-SS. Cependant, des Français s’engagent à titre individuel et cela parfois bien avant « BARBAROSSA » (reconnu par le Général de corps d’armée Félix STEINER). Pour s’engager, ces Français se présentent à des bureaux de recrutement comme celui de Bruxelles ou d’Anvers.

André BAYLE nous donne des précisions sur les dates:

« …Tout le monde est persuadé que c’est la date du 22 juillet 1943 qui est le point de départ de l’engagement possible de Français dans la Waffen-SS à cause de la promulgation du décret no.428, à cette date, par le Gouvernement du Maréchal PETAIN. »

En fait, il n’en est rien, car, bien avant :

« …Une circulaire interne de la direction générale de la Waffen-SS à Berlin (datée du 03 mars 1943) autorise pour la première fois le recrutement de volontaires Français pour la Waffen-SS. » (43)

Pour cette raison, la date de l’engagement d’André BAYLE est antérieure à celle du décret.

« Nous sommes le lundi 15 mars 1943, vers 10 heures du matin, au moment où » André BAYLE, âgé de 17 ans, franchit « le pas décisif en pénétrant dans les bureaux de l’Einsatzkommando Frankreich der Waffen-SS im Paris, situés au 24, avenue Recteur-Poincaré avec la ferme intention de s’engager dans cette unité d’élite qu’est la Waffen-SS européenne. Les engagements étaient possibles de 16 à 40 ans. » (43)

Pour ces jeunes qui s’engagent dans la Waffen-SS:

« …S’il n’est pas nécessaire de produire une autorisation parentale pour s’engager étant mineur, il fallait en revanche fournir un certificat de bonne vie et mœurs ainsi qu’un extrait du casier judiciaire, lequel devait être vierge de toute condamnation. » (43)

Il n’est pas concevable d’employer le terme: « la Waffen-SS française« , car, si à partir de l’été 1943 des Français sont bien rassemblés en une unité dans la Waffen-SS, ils ne sont pas pour autant dans une « Waffen-SS française« . Simplement, il y a des Français dans la Waffen-SS, qui est une armée « européenne » non nationale aux yeux des anciens de la Waffen-SS pour qui seule la « nation Europe » compte.

Le mot « anciens SS » est maladroitement utilisé par certains auteurs, car pour un Waffen-SS dont « l’honneur s’appelle fidélité » au serment à Adolf HITLER, il « reste un Waffen-SS jusqu’à la fin de ses jours » comme me le dira, entre autres, Jean CASTRILLO.

La Waffen-SS est composée à 60% de volontaires européens et seulement à 40% de citoyens d’origine allemande d’où le terme d’armée germano-européenne.

Les volontaires portent au col de leur veste d’uniforme les écussons noirs avec les deux « S » runiques d’argent (Kragenspiegel, « Spiegel ») et, sur leur calot, la « Totenkopf« , le signe de la tête de mort.

Il est utile de signaler que les volontaires français engagés dans la Waffen-SS au sein de la brigade d’assaut SS Frankreich, n’ont pas eu de rôle dans la surveillance des camps.

Selon Philippe MASSON, on peut dire qu’ « ils n’auraient été que des combattants dans toute l’acceptation du terme et n’auraient connu d’autres terrains d’action que les champs de bataille. »(44)

Environ cinquante ans après les événements, il est difficile de donner un nombre vraiment précis sur l’effectif total des Français dans la Waffen-SS. Toutes formations confondues, il y a eu entre 30.000 et 40.000 Français sous l’uniforme allemand entre 1941 et 1945 dont 10.000 environ dans la Waffen-SS. Mais certains Français engagés n’ont pas été répertoriés.


2: DARNAND prête serment : Un « tournant » pour la Milice (août 1943).


Joseph DARNAND, après avoir démissionné de Légion Française des Combattants et du S.O.L (Service d’Ordre Légionnaire), a créé en janvier 1943 la Milice Française « pour barrer la route aux forces occultes. »

Avant 1940, Paul P-B… n’a jamais fait de politique. Il est même « impressionné autant qu’inquiété par la renaissance allemande. » Il fonde beaucoup d’espoir dans la Révolution Nationale.

Démobilisé en août 1940 avec le grade d’aspirant, Paul P-B… passe aux Chantiers de Jeunesse, comme chef de groupe. Trouvant « la formation un peu mièvre, bien que pleine de bonne intentions », il s’engage au 27ème B.C.A (bataillon de chasseurs alpins) début novembre 1942; mais cette unité est dissoute le 27 du même mois.

Alors, il adhère au S.O.L qui se transforme en janvier 1943 en Milice Française, où il est instructeur militaire à l’Ecole d’Uriage. A ce moment, Paul P-B… commence à découvrir la politique. « Avant de faire la guerre civile, la Milice va la subir » ; elle a environ 70 militants tués lors « d’attentats« .

Face à cette situation, à partir de juin 1943, une formation de la Milice, la Franc-Garde, est mise sur pied. Son but est de « toujours servir la France« .

Pour Paul P-B…, ce mois de juin 1943, est « le tournant. »

« Ne voulant pas participer à une guerre civile, devenant inévitable, la pire des guerres… » il préféra faire « …partie des volontaires que DARNAND donne en gage à la SS. »

Pour éviter de tomber dans ce piège de l’engrenage des représailles face aux attentats perpétrés par les F.T.P (Francs Tireurs Partisans, d’obédience communiste), Paul P-B… saute le pas pour se battre contre les bolcheviks.

La Waffen-SS est pour lui « une illumination. » C’est « un monde insoupçonné » qui se dévoile. Il n’a aucune difficulté à s’intégrer. Il me confie:

« J’étais à l’aise. Cette période fut la plus exaltante de mon existence. Ma vie avait un sens, un sens débordant ma petite personne. »

En août 1943, Joseph DARNAND a prêté le serment SS et a reçu le grade de Sturmbannführer (commandant). Il s’est rendu à la SS-Junkerschule de Bad-Tölz (école de formation des officiers de la Waffen-SS) en Bavière, comme invité de l’Obergruppenführer Gottlob BERGER (général de corps d’armée). En revenant, il décide de déclencher le processus de l’engagement de miliciens dans la Waffen-SS.

Comme pour DORIOT, qui s’engage dans la L.V.F, entraînant avec lui des militants du P.P.F, des miliciens vont suivre l’exemple de leur chef DARNAND.

Léon GAULTIER qui s’engage (septembre / octobre 1943) aussi dans la Waffen-SS avec d’autres camarades de la Milice, comme Noël de TISSOT et Pierre CANCE, écrit dans « Siegfried et le Berrichon » :

« Nous sommes Français autant que quiconque. Nous aimons notre pays autant que quiconque. Nous préférons qu’il soit aux côtés de l’Allemagne plutôt que des communistes. » (45)

Léon GAULTIER est conscient que l’Allemagne n’a pas que de bons sentiments envers la France, mais, tout de même, elle les préserve du bolchevisme.

Malgré la petite phrase que Jean MARAIS lui glisse à l’oreille lors d’un souper mondain : « Vous avez choisi la meilleure part ! » (46) Léon GAULTIER, « arrivé sans passion autre que de ne pas croupir dans l’inaction », se demande si le camp qu’il a choisi à encore une chance de l’emporter. Car, comme il le remarque, « partout l’étau se resserre », alors, « pourquoi cet engagement ?  » se demande Léon GAULTIER. « Est-ce le fruit du hasard ? Est-ce la conclusion réfléchie d’une volonté lentement concertée ? » Il reconnaît que « rien n’a particulièrement déterminé la voie » dans laquelle il s’est engagé. (47)

Le 06 novembre 1943, dans l’hebdomadaire « COMBATS » de la Milice, Joseph DARNAND lance un appel aux miliciens pour qu’ils s’engagent dans la Waffen-SS.


C. LA WAFFEN-SS .


1 : Pourquoi attire-t-elle ?


Pourquoi des Français ont-ils voulu rallier ce corps d’élite qu’est la Waffen-SS, cette formation combattante de choc, particulièrement efficace, certes, mais aussi ce corps maudit, à la réputation de dureté, dont les nombreux combats ont rejoint la légende du mythe teuton autant que l’enfer de la Seconde Guerre Mondiale ?

Pour Heinrich Himmler, le Reichsführer SS, une armée a besoin d’une garde du corps pour montrer l’exemple. La Waffen-SS est cet exemple; servir dans cette garde était un honneur et les hommes de la Waffen-SS étaient naturellement choisi parmi les meilleurs.

Déjà, sous Napoléon Ier, l’image de la Garde était présente. Elle traversait toute l’Europe à pied et, là où les régiments classiques ne parvenaient pas, à l’emporter, la Garde de l’Empereur forçait la victoire. Elle faisait en tout lieu la différence.

Les Waffen-SS sont placés à un niveau supérieur par rapport aux autres formations de ligne du IIIème Reich. Ces unités sont présentées comme inaccessibles au commun des mortels. Pour ces raisons justement, des hommes de la rue vont vouloir faire partie de cette formation d’élite.

Ils se demandent s’ils sont physiquement et psychologiquement aptes, s’ils correspondent aux critères de sélection.

La Waffen-SS attire parce qu’elle fait peur autant qu’elle fascine ces hommes, car « là où il y a beaucoup de lumière, il y a aussi beaucoup d’ombre » (un proverbe allemand qui m’a été cité).

Cette formation va créer et représenter un mythe guerrier aux yeux des jeunes Français qui voient les Waffen-SS défiler dans les rues. Son prestige est grand en raison de ses victoires, malgré les défaites déjà subies par le Reich à cette date.


Fernand C… témoigne :

« La Waffen-SS me tenait à cœur. J’avais une admiration pour cette armée. J’avais suivi depuis longtemps les exploits des divisions de la Waffen-SS dans « Signal » et dans bien d’autres journaux. C’était le côté païen de la Waffen-SS qui m’intéressait. »


Pour Christian de LA MAZIERE, il y a aussi l’aspect mystique de la Waffen-SS qui donnait envie de s’y incorporer. Pour lui, c’était « une race invincible« , « des êtres sans faiblesse qui jamais ne pourriraient. » (49)

Jean CAU, dans « le Meurtre d’un enfant« , raconte cet épisode auquel il a été confronté jeune:

« Je n’oublierai jamais le jeune tankiste SS qui beurrait calmement son pain du plat de la lame de son poignard » [...] « Il flottait autour de lui une odeur de guerre » [...] « Et s’il nous avait offert des poignards, des uniformes à notre taille et s’il nous avait assis aux commandes de l’énorme jouet, qu’eussions-nous fait de nos cahiers et de nos livres ? Un feu de joie, peut-être. »

Ces soldats à la peau hâlée et aux cheveux blonds, sont enviés autant qu ‘ haïs, car ils représentent la force brutale d’une armée victorieuse. Jean-Paul SARTRE ne dit-il pas lui-même qu’ « on confère à la force une obscure vertu morale ? »

Pour Jean CAU, « il est bien dommage et bien étrange que le Mal soit si beau. »

2) Impact sur les jeunes.


Les Français qui sont trop jeunes pour s’engager dans la L.V.F au moment de sa création ou qui préfèrent attendre une autre alternative, se voient offrir la possibilité de s’engager à la Waffen-SS.

La moyenne d’âge des volontaires de la brigade d’assaut SS Frankreich est très jeune.

Comme l’indique André BAYLE :

« Parmi les engagés il y a de tout, mai surtout des étudiants et la moyenne d’âge doit être de dix-huit ans, comme dans toute la Waffen-SS. »

André BAYLE, lui-même, s’est engagé en mars 1943, à l’âge de dix-sept ans, et devient le plus jeune chef de groupe du bataillon. Un des plus jeunes Français à s’engager étant BER… à l’âge de seize ans.

André BAYLE est là, « comme la majorité de ses futurs et jeunes camarades, non pas du fait d’un choix inspiré par un quelconque leader politique, mais, après avoir délibérément opté pour la Waffen-SS. »

Il n’a jamais adhéré à aucun parti politique et ne le fera jamais. Il veut agir, car « l’attentisme n’étant pas l’attitude du sportif » qu’il est, il ne comprend ni ne supporte les « querelles partisanes et stériles, bien gauloises des politiciens de la droite française, comme de la gauche. » Il préfère défendre ses idées « les armes à la main. »

Certains de ces jeunes vont se lancer dans cette aventure sans réellement réfléchir. Leur réaction est impulsive.

Henri FE… témoigne sur ce point :

« On avait l’impression que c’était le subconscient qui se manifestait. Surtout, quand on est jeune, on agit beaucoup plus par instinct que par raison ou par raisonnement. Ce n’est qu’après, à froid, que l’on démonte en quelque sorte le mécanisme de ce qui s’est passé. Sur le moment, il y a un instinct qui vous pousse à l’action, qui vous pousse à l’engagement. Et finalement, pour moi cet engagement, j’ai senti çà comme une libération. Jamais, je ne me suis senti aussi libre qu’à cette époque. »

Ces jeunes Français sont de la génération de l’après première guerre mondiale et ont été élevés dans le culte de la patrie. Ils ont appris à respecter le drapeau français et les soldats qui sont tombés courageusement pour le défendre. Ils aiment leur pays, pays pour lequel leurs parents avaient fait la guerre afin de leur éviter de la faire. Malheureusement, une fois de plus c’est sur le champ de bataille que Français et Allemands vont se rencontrer. Ceux qui sont en âge de s’engager dans l’armée française, le font pour défendre une certaine conception du devoir même si peut-être certains déjà se reconnaissent dans les thèmes développés par l’Allemagne hitlérienne.

En tout cas, ces jeunes Français, très marqués par une guerre perdue à laquelle ils n’ont pas tous pris part, veulent retrouver l’honneur militaire. Honneur, qu’ils n’ont pas pu défendre. Maintenant, ils ne veulent pas rester en dehors des combats.

Parfois, il faut peu de chose pour décider du camp. Il suffit qu’un jeune s’engage pour entraîner avec lui un ou deux autres camarades indécis.

Christian de LA MAZIERE, qui s’engage en août 1944, à l’âge de vingt-quatre ans, alors que la Libération commence, a eu à plusieurs reprises l’occasion nette de rejoindre la Résistance où il a des amis. Ces derniers, en relation avec Londres, lui en ont fait la proposition. A l’Armistice, jeune pilote, il veut gagner l’Angleterre, mais son père l’en dissuade.

L’état d’esprit des jeunes Français engagés dans la Waffen-SS est différent de celui de celui des volontaires de la L.V.F. La Waffen-SS n’est pas chrétienne mais elle croit en Dieu dans le cadre d’une religion naturelle, dite païenne. Sa conception du monde est fondée sur la « Race » et, les Français de la Waffen-SS ont le sentiment de se battre pour l’unité des peuples d’Europe.

SAINT-LOUP, nous dit par la voix de « Le Fauconnier« , personnage des « Volontaires » que :


« Tous ceux qui nient comme moi l’ordre chrétien, la conception chrétienne de l’homme, vont de retrouver sous le pavillon noir. » (50)

…/… voir III et conclusion.















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